Installation de la nouvelle délégation Syndicale

26 décembre 2023

Pour remettre la parole au peuple souverain, entendez par là les agents de GECAMINES SA, le Comité piloté par le Directeur Général de GECAMINES SA Placide NKALA BASADILUA a organisé les élections sociales pour renouveler une délégation syndicale usée par un mandat de plus de 15 ans. Cinquante-deux (52) maisons syndicales étaient rangées en ordre de bataille, et le verdict des urnes, rendu le 31 juillet 2023, n’avait qualifié que quinze (15) maisons syndicales. Satisfait du déroulement de cet exercice démocratique, Placide NKALA BASADILUA a eu, le jour de l’installation de la nouvelle délégation syndicale, des mots justes pour encourager les représentants des travailleurs à travailler dans le sens de l’intérêt général : « Je terminerai mon propos en m’adressant à vous. Je tiens d’abord à vous présenter mes sincères félicitations pour votre élection et je souhaite à chacun de vous un fructueux mandat. Ensuite, il m’appartient de vous rappeler que votre rôle est déterminant pour la bonne marche de l’entreprise et que votre action doit concourir à la réalisation de la mission nous confiée par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat. Le Comité de gestion ne s’attend pas à ce que vous soyez une caisse de résonnance de ses décisions, ni une force d’opposition au sein de GECAMINES SA. La vérité se trouve entre les deux extrêmes. Il vous faut être le relai, la voix, voire le prolongement des préoccupations du personnel de GECAMINES SA. Le Comité de gestion n’attend pas de vous que des rapports, mais que vous soyez aussi force de propositions. (…). Nous sommes redevables d’une Gécamines économiquement florissante au service d’un Congo uni, fort et prospère. « Gécamines ndjo baba, ndjo mama » ».
La réplique du Président du Bureau Syndical entrant, Camarade Prosper KASHOBA KAZADI, a bien rejoint la philosophie du Directeur Général : « Pour clore cette adresse, quelles que soient nos divergences de vues liées aux intérêts des uns et des autres et à la logique de production et des sentiments, le dialogue social, franc et sincère, doit être de mise pour la survie de l’entreprise et, partant, la protection de l’emploi et du bien-être des travailleurs ».